La première ronde part du tirage.
Personne n’a encore joué, donc il n’y a rien à comparer : les équipes sont appariées à partir de leur ordre de départ. C’est la seule ronde qu’on pourrait dessiner avant le début du tournoi.
Le système suisse expliqué
Un nombre de rondes fixé d’avance, personne d’éliminé, et à chaque ronde des équipes de force comparable qui s’affrontent. C’est le format qui classe un grand groupe en une soirée, là où un tour de poule complet prendrait la fin de semaine.
La règle usuelle est le logarithme en base 2 du nombre d’équipes, arrondi vers le haut : c’est le minimum pour qu’une seule équipe puisse sortir invaincue. Entrez votre effectif, le compte se fait tout seul.
4 rondesAvec 16 équipes, un tour de poule complet en demanderait 15.
Rally vous propose ce nombre à la création du tournoi et vous laisse l’ajuster. En ajouter une ou deux resserre le classement du haut ; Rally borne le réglage au nombre d’équipes moins un.
C’est la différence de fond avec un bracket : rien n’est tracé d’avance. Chaque ronde naît des résultats de la précédente.
Personne n’a encore joué, donc il n’y a rien à comparer : les équipes sont appariées à partir de leur ordre de départ. C’est la seule ronde qu’on pourrait dessiner avant le début du tournoi.
Une fois la ronde terminée, les équipes sont triées par points, puis appariées à l’intérieur de ces groupes : les invaincues s’affrontent entre elles, celles à une défaite entre elles, et ainsi de suite. Personne ne se retrouve à jouer un match sans enjeu contre une équipe hors de portée.
Deux équipes qui se sont déjà rencontrées ne sont pas réappariées tant qu’un adversaire inédit reste disponible. C’est ce qui empêche le format de tourner en rond quand plusieurs équipes restent à égalité.
Il n’y a pas de finale : quand la dernière ronde est jouée, le classement est le résultat du tournoi. Beaucoup d’organisateurs enchaînent une courte phase finale entre les premiers — le suisse sert alors à désigner qui y accède.
Les trois répondent à des contraintes différentes. Le tableau se lit par la question qui compte vraiment : combien de matchs, et combien de temps.
| Format | Matchs par équipe | Ce qu’il donne |
|---|---|---|
| Système suisse | Le nombre de rondes que vous fixez | Un classement complet en peu de rondes, sans éliminer personne. |
| Tour de poule (round robin) | Une contre chacune des autres | Le classement le plus équitable qui soit, au prix du plus grand nombre de matchs. |
| Élimination simple | Une seule défaite suffit | Un champion vite désigné, mais la moitié du monde rentre après une partie. |
| Élimination double | Au moins deux | Une deuxième chance avant la sortie, avec un tableau plus long à jouer. |
Si une équipe se retrouve sans adversaire à une ronde, elle est exemptée et son exemption compte comme une victoire. Rally choisit celle qui n’en a pas encore eu, en partant du bas du classement : personne n’est exempté deux fois avant que tout le monde l’ait été une fois.
Contrairement à un bracket, où il faut bien que quelqu’un avance, un tournoi suisse accepte l’égalité : chaque équipe repart avec une demi-victoire. C’est ce qui permet à un format sans élimination de garder un classement lisible.
Deux équipes à trois victoires n’ont pas forcément affronté la même adversité. Celle qui a rencontré des équipes plus fortes passe devant — le classement tient compte de la difficulté du chemin, pas seulement du nombre de victoires.
Le bon moment
Un autre format ira mieux
La règle usuelle est le logarithme en base 2 du nombre d’équipes, arrondi vers le haut : 8 équipes donnent 3 rondes, 16 en donnent 4, 32 en donnent 5. C’est le minimum pour qu’une seule équipe sorte invaincue. Rally vous propose ce nombre d’avance et vous laisse l’ajuster — en ajouter une ou deux resserre le classement, dans la limite Rally du nombre d’équipes moins un.
Non, tant qu’un adversaire inédit reste disponible : c’est la règle de base du format, et Rally la tient ronde après ronde. Dans un cas extrême — beaucoup de rondes pour peu d’équipes — il peut ne rester aucune affiche inédite ; Rally rejoue alors la meilleure paire possible plutôt que de bloquer votre tournoi.
Une équipe est exemptée à chaque ronde et son exemption compte comme une victoire. Rally la choisit parmi celles qui n’en ont pas encore eu, en commençant par le bas du classement : personne n’est exempté deux fois avant que tout le monde l’ait été une fois.
Par la difficulté du parcours. À points égaux, l’équipe qui a affronté des adversaires plus forts passe devant — techniquement, Rally somme les scores des adversaires rencontrés en écartant le meilleur et le pire, puis reprend cette somme sans rien écarter si l’égalité tient encore, avant de départager au différentiel, à la confrontation directe et enfin au rang de départ.
Non, et c’est une vraie limite à connaître avant de choisir ce format. Chaque ronde est appariée à partir des résultats de la précédente : corriger un score après coup invaliderait les affiches déjà tirées. Vérifiez le pointage avant de valider une manche — dans les autres formats de Rally, la correction reste possible.
Les deux classent sans éliminer personne, mais le round robin fait jouer toutes les affiches possibles — 23 rondes pour 24 équipes — alors que le suisse en demande 5 pour le même effectif. Prenez le round robin quand le groupe est petit et la journée longue ; prenez le suisse quand le groupe est grand et le temps compté.
Un format typique, un nombre d’équipes réaliste, un barème de pointage — chaque sport a sa page dédiée.
Choisissez le format, fixez le nombre de rondes, et Rally apparie chaque ronde à mesure que les résultats rentrent.
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